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Treize looks portés par Alice

Treize looks, portés par Alice

On ne présente plus Alice. Co-fondatrice de Réuni, c'est elle qui imagine les pièces, qui choisit les couleurs, qui décide de la coupe. Et c'est aussi elle qu'on retrouve toujours devant le même miroir, à tester ce qu'elle a créé. Pas de mise en scène, juste une façon bien à elle d'assembler les choses.


Avec les nouveautés, elle a fait ce qu'elle fait toujours : elle les a portées. Vraiment portées. Mélangées avec ce qu'elle connaît déjà, associées à des pièces qu'elle n'aurait pas forcément rapprochées sur le papier, essayées dans des registres différents : le bureau, le week-end, le dimanche qui traîne, le soir qui s'improvise. Treize looks, treize façons de montrer que les nouvelles pièces ne sont pas là pour remplacer ce qu'on a, mais pour l'enrichir.


Le Coquelicot qui s'invite partout. Le point milano qui revient, encore et toujours. Le Beurre qui s'accorde avec tout. Le Pistacchio pour ceux qui aiment la couleur. Des façons de porter deux rouges ensemble sans ciller, d'oser le rose sur rose, de sortir le Terracotta sans attendre l'automne. Une garde-robe qui s'assume, qui se mélange, qui n'a pas peur.


Voilà comment Alice porte les nouveautés.

Pantalon en maille pour bosser, Pantalon en maille pour “chiller” ?

Un matin encore humide de bruine.

Une lumière grise qui s’installe.

L’envie instinctive de se réfugier dans des matières réconfortantes.


La maille devient alors une évidence, portée en total look pour une silhouette enveloppante et structurée. Le Pantalon Milano s’associe naturellement au Gilet Milano, surmontés d’un manteau aux tonalités grises, en écho au ciel. Une harmonie volontairement feutrée que l’on vient réveiller par contraste.


En dessous, le Top Rose Azalée s’invite comme un point de lumière.

Un rose doux et lumineux, pensé pour apporter de la chaleur à la silhouette et, subtilement, à la journée.


À l’inverse, dans une lecture plus estivale, le Top s’impose comme pièce centrale. Pensé pour les soirées chaudes de fin d’été, il se porte simplement avec un jean blanc, pieds nus glissés dans des espadrilles ou des sandales. Le Gilet, noué autour de la taille, reste à portée de main pour composer avec la fraîcheur qui tombe en fin de journée.


Ici, le dialogue entre le rose et le rouge opère pleinement : une association vibrante, presque instinctive, qui capte la lumière et illumine le teint.

Une silhouette éclatante, sans effort, pensée pour prolonger l’été jusqu’à la nuit.

La Jupe bleue

La jupe bleue marine, c'est la pièce qu'on a dans le placard depuis longtemps et qu'on ne sait jamais vraiment comment porter sans tomber dans le classique un peu sage. Cette fois, je pense avoir trouvé la formule. 


Un Tank Top en Jersey bleu marine par-dessus, jusque-là, rien de surprenant. Mais c'est ce qu'il y a en dessous qui change tout : un Tee-shirt en Jersey beurre, dont les manches et l'encolure dépassent juste ce qu'il faut. Ce petit rien de couleur douce contre le bleu profond de la silhouette, c'est là que le look bascule. Une chaleur inattendue qui vient contrebalancer le sérieux du bleu marine, sans le trahir. Sans ce T-shirt Beurre qui dépasse, la tenue est jolie. Avec lui, elle devient intéressante.


Les tongs rouges viennent ajouter un dernier point de couleur franc. On pourrait aussi imaginer une petite sandale à talon pour hausser légèrement le registre, passer du dimanche après-midi au dîner du soir sans changer de tenue.


Notre fameuse jupe aurait-elle enfin trouvé avec qui sortir ?

Oh sublime Coquelicot ! 

Le Coquelicot, c'est la couleur qu'on ne peut pas ignorer. Pas le rouge bordeaux qui s'efface, pas le rouge orangé qui fatigue. Le Coquelicot, celui qui existe vraiment, qui illumine un teint et réveille une tenue sans effort. Dès qu'on l'a vu arriver dans les nouveautés, on a su qu'il allait devenir une pièce de référence.


Ici, on choisit de le mettre au centre, de lui laisser toute la place qu'il mérite. Le Débardeur en Jersey Coquelicot est porté par-dessus un Long Sleeve Beurre, ce jaune pâle, presque crème, qui vient adoucir le rouge sans l'éteindre. Trop de jaune écraserait le rouge. Trop peu et on ne verrait plus rien. Là, le dosage est juste, le Beurre existe sans prendre le dessus, le Coquelicot rayonne sans être seul.


En bas, le pantalon large camel. Il ancre le look dans quelque chose de très porté, très quotidien, très loin du look de circonstance qu'on ne sort qu'une fois. La chaleur du camel répond au Beurre : ces deux tons doux qui se reconnaissent et se tendent la main.


Douceur, fraîcheur et couleur. Trois mots pour un look qu'on aurait envie de porter tous les jours jusqu'à la fin de l'été.

Le débardeur qui transforme un t-shirt

Le Tank Top et le T-shirt, encore une fois. Mais c'est justement là que réside toute l'intelligence de ces pièces. Portées ensemble, elles créent quelque chose de nouveau sans qu'on ait eu à y réfléchir longtemps. En plein été, le raisonnement est simple : un short en jean, des tongs, et on est prêt. Sauf qu'avec Réuni, "simple" ne veut pas dire sans intention.


C'est en haut que tout se joue. Le Tank Top en Jersey Turkish Coffee vient se poser par-dessus le Tee-shirt Coquelicot. Les manches courtes rouges qui dépassent sous le débardeur marron, c'est un détail minuscule qui change tout le regard qu'on pose sur la tenue. Le Turkish Coffee tempère le Coquelicot, le Coquelicot réveille le Turkish Coffee.


En bas, le short en jean long et les tongs rouges qui font écho, sans qu'on l'ait forcément cherché, à la couleur du t-shirt. C'est exactement ce qu'on aime dans ce genre de look : l'impression que ça s'est fait naturellement, alors qu'en réalité, chaque pièce a été choisie.

Rose sur rose, sans que ça fasse trop

Les cheveux blonds, les yeux bleus et une méfiance viscérale envers le rose. Je vous le confesse, je n’ai jamais voulu jouer aux Barbies. Le rose, c'est cette couleur qu'on évite par réflexe quand on a l'impression qu'elle risque de tout envahir, de tout adoucir jusqu'à l'excès, de vous faire ressembler à quelque chose que vous n'êtes pas.


Et pourtant. Cette fois, je dis oui.


Parce que ce rose-là n'est pas n'importe lequel. Le Cosmos, lumineux mais légèrement passé, comme s'il avait déjà vécu quelques étés, n'a rien d'agressif. Par-dessus, la Chemise en Popeline rayée, portée ouverte, vient ajouter une deuxième lecture de la couleur : plus douce, plus graphique. Deux roses qui ne se ressemblent pas tout à fait, et qui cohabitent sans se marcher dessus.


En bas, un pantalon en velours côtelé écru large, décontracté, presque nonchalant, vient équilibrer le haut sans casser l'élan. Et les tongs noires ferment le look avec ce petit grain de sobriété qui empêche l'ensemble de basculer dans le trop girly.


Le résultat : un look rosé, frais, totalement assumé. La preuve qu'on peut changer d'avis sur une couleur quand les pièces sont justes.

Le Pistacchio, pour ceux qui aiment la couleur

Il y a des couleurs qu'on choisit par habitude, et puis il y a le Pistacchio. Ce vert vif, légèrement acide, qui n'appartient ni au kaki rassurant ni au vert bouteille classique. Un entre-deux lumineux audacieux pourtant étonnamment facile à adopter.


Porté avec un pantalon kaki, c'est là que le choix devient intéressant. On aurait pu craindre le camaïeu trop sage, deux verts qui se neutralisent mutuellement. Mais il y a assez d'écart entre le Pistacchio électrique du Top Milano et le kaki mat, presque militaire, du pantalon pour que chacun garde son identité. L'un illumine, l'autre ancre. Ensemble, ils forment quelque chose d'inattendu et de très cohérent à la fois.


Et dans la main, le Gilet Milano Pistacchio, assorti au Top, pas encore enfilé. Comme une option qu'on garde ouverte. Parce qu'avec ces pièces, on peut toujours aller plus loin si on veut.

Oser la superposition !

On ne le répétera jamais assez : le Pantalon Milano est une pièce sur laquelle on revient. Encore et encore, sans jamais avoir l'impression de tourner en rond, parce qu'il accepte tout ce qu'on lui propose et le rend meilleur. Cette fois, on l'associe à une superposition qu'on n'aurait peut-être pas tentée spontanément et c'est exactement pour ça qu'elle mérite qu'on s'y attarde.


Par-dessus le Long Sleeve en Jersey Coquelicot, je glisse ma fidèle tunique blanche. Longue, ample, légèrement transparente, la tunique laisse deviner le rouge en dessous sans le révéler complètement. Les manches longues Coquelicot qui dépassent aux poignets, le col rouge qui pointe à l'encolure : ce sont ces petits débordements de couleur qui font tout l'intérêt de la superposition. Sans eux, la tunique blanche serait simplement une tunique blanche. Avec eux, elle devient le cadre dans lequel le Coquelicot existe autrement.


Le Pantalon Milano taupe en dessous ramène de la douceur, de la continuité. Les tongs rouges ferment la boucle avec le haut.


Oser la superposition, ce n'est pas compliqué une tenue. C'est lui donner une deuxième vie.

Voir la vie en Rose Flash 

Il y a ce moment de l'année où le soleil commence à tenir ses promesses sans tout à fait les tenir. Les midis sont doux, les matins mordent encore, les soirs fraîchissent dès qu'on tourne le dos. On sort sans manteau parce qu'on y croit, et on rentre en se demandant pourquoi on n'a pas pris quelque chose.


C'est précisément pour ces journées-là que le Pull Milano existe. Ni trop lourd ni trop léger, il a cette densité propre au point milano qui protège sans étouffer, qui structure sans rigidifier. Une pièce de transition dans le sens le plus noble du terme : pas un compromis, une solution.


Et dans son coloris Rose Flash, il devient autre chose encore. Ce rose-là n'est pas pâle, pas timide, pas nostalgique. C'est un rose qui avance, qui illumine, qui change le regard qu'on pose sur une silhouette entière. Un foulard bandana rose noué autour du cou, une petite touche de blanc du tee-shirt qui dépasse, un pantalon cargo kaki large en dessous et des mocassins marron aux pieds. Beaucoup de rose, assumé jusqu'au bout, contrebalancé par le kaki décontracté du bas.


Le Pull Milano Rose Flash, c'est la réponse aux matins frileux et aux envies de couleur. Les deux à la fois, sans choisir.

Beurre doux ou beurre salé ? 

La question est sérieuse. Le Long Sleeve en Jersey Beurre, c'est cette couleur qu'on n'attendait pas et qu'on ne peut plus quitter une fois qu'on l'a essayée. Ni blanc, ni crème, ni jaune mais quelque chose entre les trois, avec cette douceur particulière qui s'accorde avec à peu près tout ce qu'on possède déjà dans son placard.


Ici, j’ai superposé le Long Sleeve et le Tank Top, ton sur ton, pour apporter un peu de relief en haut pour accompagner le plissé de la jupe. Deux Beurre ensemble et pourtant, ce n'est pas la même chose. Les manches longues qui dépassent, les deux encolures qui se superposent légèrement : ce jeu de matières et de volumes dans un seul et même coloris crée quelque chose de plus intéressant qu'une pièce unique. Le haut a de la profondeur, de la texture, sans jamais alourdir.


En bas, le plissé de la jupe répond au relief du haut : deux façons différentes de travailler la matière, deux façons de donner du mouvement à une silhouette près du corps.


Beurre doux, finalement. Mais avec du caractère.

Quand la couleur fait tout… 

Le reste peut se permettre d'être simple. Et c'est exactement ce qui se passe ici. Le Gilet Milano Sorbet boutonné sur un Tee-shirt en Jersey dans le même esprit de rose : deux teintes proches, suffisamment distinctes pour ne pas se confondre, suffisamment cousines pour se tenir compagnie sans se disputer l'attention. En haut, tout est dans la couleur. Alors en bas, on laisse respirer.


Le short en jean long fait ce travail de respiration. Délavé, il apporte cette nonchalance qui empêche le look de se prendre trop au sérieux. La couleur est franche, la coupe est décontractée. C'est cet équilibre-là qui rend la tenue si facile à porter, si facile à regarder.


Aux pieds, des chaussures bateaux marron. Un choix qu'on n'aurait pas forcément anticipé avec notre Sorbet, et qui pourtant tombe juste parce qu'il vient casser le côté girly et apporter du caractère.


Un look où la couleur prend toute la place, et où tout le reste a eu la sagesse de la laisser faire.

Sans attendre l’automne.

On n'a pas toujours envie d'attendre. Pas envie d'attendre que les feuilles tombent pour sortir les couleurs chaudes, et pas forcément besoin d'attendre que le thermomètre baisse pour remettre un Cardigan. L'automne a ses couleurs, ses matières, ses envies et rien n'interdit de les porter en avance, quand le cœur s'en mêle.


Le Cardigan Terracotta est de ceux-là. Et pourtant, à y regarder de plus près, le Terracotta n'appartient pas vraiment à l'automne. C'est la couleur des murs de Séville en plein soleil, des marchés de poterie provençaux en juillet, des couchers de soleil d'août sur la mer. Un orange brûlé, profond, qui est autant une couleur d'été qu'une couleur d'automne et qu'on adapte sans mal aux journées printanières encore fraîches ou aux soirées où le vent s'en mêle.


Dessous, le Long Sleeve en Jersey Beurre : cette couleur douce qui adoucit l'orange sans l'éteindre. En bas, le Wide Leg Indigo. Une valeur sûre, sobre, qui laisse toute la place au Cardigan. Les chaussures bateaux marron aux pieds : le cuir chaud qui répond à la chaleur de l'orange, naturellement. Et autour du cou, un foulard bandana orange noué à la va-vite, comme une signature.


Parce que les plus belles couleurs d'automne, parfois, on les porte dès le printemps. Et tout l'été aussi.

Le Decadent Chocolate et le Coquelicot, sans peur

Il y a des associations de couleurs qu'on n'ose pas. Deux rouges ensemble, deux teintes proches qui risquent de se télescoper, de se faire concurrence, de créer quelque chose de trop chargé. Le Decadent Chocolate et le Coquelicot, sur le papier, ça ressemble à ce genre de pari risqué. Dans la pratique, c'est tout autre chose.


Le Cardigan, dans ce prune profond, presque violet par certaines lumières, est porté semi-ouvert sur un Tee-shirt en Jersey Coquelicot. Le rouge vif qui perce sous le prune sombre, c'est ce contraste-là qui fait tout. Pas un clash, une conversation. Le Coquelicot réchauffe le Prune, le Prune donne de la profondeur au Coquelicot. Ensemble, ils créent quelque chose de riche, d'assumé, d'un peu audacieux sans jamais basculer dans le trop.


En bas, le pantalon large noir vient poser les choses. Sobre, structurant, il absorbe la force des deux couleurs du haut sans les éteindre. Les tongs rouges aux pieds font écho au Coquelicot.


Le Decadent Chocolate et le Coquelicot, sans peur. Et avec raison.


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